Méthodologie GPC

PRINCIPES DU GPC

Les outils du GPC tirent parti :

  • De l’interdépendance entre les différentes grandeurs mesurées, cette interdépendance étant elle-même modifiée par une perturbation du process ou par un réglage.
  • De l’impact multi variable de toute perturbation du système et toute modification de réglage.
  • D’une séparation entre différents types de variabilité autour de la cible : décentrage, instabilité, variabilité court terme, perturbations exceptionnelles…

Ainsi, dans l’objectif de détection et d’identification de perturbation, GPC permet de substituer des mesures bon marché, accessibles en temps réel, à des mesures spécifiques, chères et disponibles en différé. Par exemple :

  • Mesures spectrographiques infrarouge substituées à des mesures d’analyse chimique ou biologique.
  • Mesures de spectre sonore ou vibratoire substituées à des mesures dimensionnelles impossibles.
  • Courbes de pression ou de température au cours d’une étape de fabrication substituées à des mesures mécaniques.

La plus grande attention a été portée à l’ergonomie des logiciels afin de masquer la complexité des calculs sous-jacents. Les logiciels fournissent des graphes et des tableaux directement compréhensibles par un acteur du métier (opérateur, responsable de ligne de production, responsable maintenance…). Ces indicateurs lui permettent ainsi de prendre les décisions adéquates, pour corriger ou améliorer son système.

BÉNÉFICES DE LA TECHNOLOGIE GPC

  • Réduction des coûts de production : réduction des rebuts, des retouches, des retours clients, des arrêts de chaîne de production, grâce à une détection anticipée et à l’identification de perturbations de process industriels ou d’équipement.
  • Amélioration de la robustesse du procédé à l’aide d’une réduction de la variabilité des caractéristiques produit et de process en fonctionnement ordinaire.
  • Optimisation du réglage de process sur la cible des caractéristiques produit par action multi-paramètres.
  • Optimisation du réglage de process visant la cible des caractéristiques produit mais en réduisant par ailleurs la consommation d’énergie, de matière première ou encore la quantité ou la nocivité de rejets.
  • Réduction des coûts de contrôle : sélection des variables les plus pertinentes pour maîtriser la qualité produit, remplacement de mesures chères sur des échantillons par des mesures automatiques peu coûteuses, permettant un contrôle à 100%.
  • Surveillance approfondie d’un grand nombre de caractéristiques mesurées (deux à mille variables ) en tenant compte de leurs interactions tout en maîtrisant les alertes intempestives.